2009.12.13

La légende du sapin de Noêl



sapin

Autrefois, tous les arbres de la forêt conservaient
leurs feuilles à l'approche de l'hiver. Aujourd'hui, seul
le sapin reste vert à la mauvaise saison.

Aux alentours de Noël, un petit oiseau ne put s'envoler
vers les pays chauds, car son aile était brisée. Comment
allait-il résister à la rigueur de l'hiver ?

Tremblant de froid, il s'abrite dans le feuillage
d'un gros chêne. Le chêne refuse de l'accueillir :
"Va-t-en, tu vas manger tous mes glands" dit-il.

Malgré la neige, il quitte le gros arbre pour se
réfugier dans les branches du hêtre touffu. "Ne reste
pas là, tu vas picorer mes faines" dit-il.

Le petit oiseau terrifié s'échappe pour se cacher
dans un bouleau qui le chasse sans tarder : "Je ne
veux pas de toi, tu vas salir mes branches".

Repoussé par tous les arbres, le petit oiseau se couche
dans la neige pour mourir. Il voit soudain à quelques
pas de là un sapin qui lui fait signe. Les ailes
engourdies par le froid, il se traîne vers le sapin. 
"Ici, tu ne crains rien, je te protégerai" lui dit-il. 
La veille de Noël, un vent terrible souffla sur la forêt.
Tous les arbres perdirent leurs feuilles sous la force du
vent. Seul le sapin conserva son feuillage, car il avait
accueilli le petit oiseau malade.

Voilà pourquoi le sapin est aujourd'hui l'arbre de
Noël, généreux et protecteur, autour duquel 
nous nous réunissons.

(D'après H.J. Troxler, adaptés et illustrée par Thsmfth9x.
                           Chapeau. Editions du Bastberg)

2008.02.22

L'histoire d'une fleur et d'un papillon.......

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Une rencontre....,

Une bulle errait depuis déjà longtemps.On l'apercevait de temps en temps.Personne ne savait d'où elle venait, ni où elle allait .Un mystère l'entourait , totalement hermétique ,rien ne filtrait. Personne ne savait ce qu'elle contenait Tout ceux qui l'avait croisé ,s'était posé la même question...... et tous..... y avaient renoncé... trop mystérieuse ,trop compliquée.. !

Dans cette bulle , en fait , se cachait tout simplement une petite fleur...un bouton d'or....qui n'attendait rien,qui n'espérait plus rien ..Cette petite fleur se protégeait de la vie. Une vie qui ne l'avait pas épargné ,elle avait été .marquée,blessée.....alors, cette petite fleur qui s'était refermée sur elle même, s'était réfugiée dans une bulle , nul ne pouvait y pénétrer .Elle s'y sentait en sécurité et totalement protégé de l'extérieur....
La petite fleur avait tant donné sans recevoir.....elle n'avait plus envie . elle ne savait plus...elle ne voulait plus.....

Pourtant elle avait tant au fond de son coeur , à donner ,à offrir,à partager mais elle se disait que tout cela était vraiment trop compliqué. pourtant au fond d'elle ,un espoir, quelque chose pourrait surement se disait -elle , lui redonner le  sourire ..mais le temps passait et elle n'espérait plus, elle vivait, non elle n'espérait plus .

Alors elle roulait ,roulait ,sans s'arrêter .Allait- elle errer ainsi tout le reste de sa vie ?cela faisait partie des "demains",et la petite fleur avait décidé ,un certain jour où la vie l'avait foudoyé avant de lui redonner une chance de vie ..... qu'elle ne vivrait seulement avec des aujourd'hui......

Les jours passaient , les mois defilaient , les années n'en finissaient pas de s'accumuler..

.Un jour, un peu fatiguée, elle décida de se poser, un peu .....

.Mais où ? se demanda t'elle ........Je ne voudrais pas être dérangé,simplement me reposer,un peu........

C'est alors qu' elle aperçut un grand champs, parsemé de fleurs :

" Oh- se dit -elle.,je vais pourvoir m'y abriter parmi toutes ses fleurs, personne ne me remarquera.....

Elle décida donc de s'y arrêter, la bulle s'immobilisa......la petite fleur commença ,alors..à rêver,révasser et se reposer surtout.....

La petite fleur aimait écrire, alors elle écrivit des mots ,des poèmes qui la personnalisait. elle laissa donc ses écrits, un peu dans ce pré ,parmi toutes les fleurs,sans songer à rien,sans attendre rien...car .elle ecrivait pour elle ,simplement pour elle.


Par une journée , un papillon voletant de ci ,de là fit son apparition . Errant lui aussi sans savoir où ,sans savoir pourquoi . Il était la....dans ce champs ,quand il s'arreta.... pres de la bulle , intrigué par cette chose et matérialisé par une image d'une larme et d'une fleur.......

Il observa, lut les mots , l' image quelque part l'intriguait et le boulversait ...il survola.et s'aperçut néanmoins à son grand étonement que cette bulle était vraiment differente et pourtant trés mysterieuse.......

Mais que pouvait -il être arrivé ,à cette bulle ? et que faisait t'elle là surtout....qu'attendait t'elle .... s'exclama le papillon !

En fait ,ce qu'ignorait ,le papillon.... c'est que la bulle avait recu des coups car mainte et mainte fois ,elle avait refoulé des visiteurs qui avaient été désireux d'entrer , tous désireux de découvrir un peu plus , ce mystère roulant ..

Mais, la bulle les avait tous repoussés , ils n'avaient rien su de son precieux contenu . Ils avaient renoncé car vraiment trop protégé ,se dirent -ils avant de s'éloigner .La petite fleur était bien dans son champ ,elle s'était apaisée doucement . Personne,non personne ne l'aurait inquiété.....alors elle avait décidé d'y séjourner un peu plus longtemps comme ça....pour être simplement là.......


Le petit papillon toujours aussi intrigué prit la decision de rester un peu au pied de la bulle pour observer .. Il se mit à survoler,à survoler...à attendre que, .....juste pour......

.Les jours passerent ,il frolla un peu plus la bulle de verre et commença ,lui aussi ...,à envoyer des petits mots, juste pour....il n'espérait guère de réponse mais peut -être se dit 'il , on ne sait jamais .....alors il écrivit.....


Un soir, au detour d'un regard , il apercut en direction de cette bulle, une ombre qui l'épiait .

L'observait -on depuis longtemps ? se demanda le petit papillon

Il ne bougea pas...se fit tout petit........
La fleur,quand a elle , était un peu,intriguée facinée d'entendre tous ses sons qui traversaient sa bulle de verre, nul autre son ni paroles y étaient parvenus jusqu'à maintenant...

Elle décida,aprés reflexions , elle aussi ,d'attendre et surtout d'observer.....
Elle se laissa doucement envahir par cette douce melodie qui lui arrivait ,qui la faisait frissonner...

Mais que veut ce papillon ...se demandait -t'elle ?

Au fil du temps , et apres quelque jours , elle se sentait de plus en plus fasciner par les mots du petit papillon...
Peut- être, est- ce un vrai coeur, qui s'est posé de l'autre côté?..se demanda -t'elle

La fleur au travers de sa bulle , fit quelques signes au papillon en lui laissant quelques écrits .

L'étonnement passé , tout ceci , donna un léger sourire au petit papillon..

Non...Il ne rêvait pas...... la bulle lui avait répondu!

Alors celui-ci continua d'ecrire , il joua encore et encore ce doux chant qui parvenait aux oreilles de la fleur . Celui ci sentait qu'il y avait de plus en plus de transparence ,que la bulle s'éclairssissait de jours en jours...il commença alors , vraiment à esperer.....

Au fil des jours , le papillon ,écrivit et parla un peu plus ... Tout celà avait fait que cette petit fleur s'était dévoilée,montrée et présentée un peu ,au petit papillon , comme ça juste pour.....

Le petit papillon fut sensible ,fut ému devant cette petite fleur qui elle aussi était attendri par ce papillon......

Tout deux se retrouvérent ,alors , chaque jour ,pour partager un peu ...et.. de fil en aiguilles , tout en écrivant leurs mots si harmonieux, une complicitée se forma simplement entres eux...

Un jour de novembre , la petite fleur s'apercut qu'à force de jouer, le papillon fissurait la bulle de verre ..... celle ci fut assez surprise au debut , mais au fond d'elle , elle savait se qui se passait. Elle décida d'autoriser le petit papillon à entrer et elle en etait folle de joie..... son coeur commencait a s'ouvrir , ce joli petit papillon avait reussi a l'entrouvir ,il était là pour elle ,il l'entourait.. la petite fleur commença à penser ,à se poser une question . etait ce celui qu'elle attendait.........Elle se sentait tant en confiance avec ce petit papillon qui l'avait touché,émue ,qui était un peu comme elle différent , ils étaient différents des autres....semblables tous les deux.
Plus besoin de me renfermer,se dit la petite fleur? Je suis sure que je peux me confier a lui...

Elle fit parvenir un message au papillon :

- mais que se passe t'il?

- qui est tu ?

Tu es arrivé de nulle part

Le papillon lui repondit :

- ma belle fleur , je suis comme les feuilles , je vais et je vais au grés du vent... je me pose la ou il me semble que tout est harmonie et paix...

Le destin fit bien les choses.......

Par un bel aprés midi , le papillon se mit au pied de la bulle,en attendant la petite fleur qui vint le retrouver. Des mots ,un peu plus fort se dirent , des confidences,un vrai partage eut lieu.Puis ,vint , une douce journée ,il y avait dans l'air comme un air de romance qui flottait....le petit papillon ne savait pas trop ce qui se passait ,la petite fleur ,non plus mais au fil de leurs mots..des silences qui en disaient beaucoup plus que leurs mots ils entamérent une chanson de leur composition pour declarer leur flamme .. et la d'un coup et d'un seul la bulle ne resista pas au chant si mélodieux! pour le joli bouton d'or plus de protection..,il était certain que pour...la petite fleur , le petit papillon avait bien la bonne clef ,la clef de son coeur . Elle s'ouvrit totalement le papillon alla délicatement s'y poser.. ,et depuis .....la petite fleur et le petit papillon vivent des moments baignés..de tendresse,de partages intenses.

Voilà l' histoire féérique et magique , d'une petite fleur et d'un petit papillon . qui tout simplement ... sont entrain de conjuguer ensemble et avec certitude ........le plus joli mot de la langue française .........!

                                                                                                                      papillon_063



 


 

2007.11.29

Une petite histoire de.........

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C’était il y a longtemps… lorsque les hommes ne savaient pas comment resoudre un problème : le ciel était trop bas.......

Il était si bas qu'il n'y avait pas de place pour les nuages. Il était si bas que les arbres ne pouvaient pas pousser. Il était si bas que les oiseaux ne pouvaient pas voler. S’ils essayaient, ils se heurtaient aux arbres et aux nuages.

Mais ce qui était plus pénible encore, c’était que le hommes adultes ne pouvaient pas se tenir debout, bien droits comme leur corps le leur demandait. Ils devaient marcher tout penché, en regardant leurs pieds et ne voyaient pas où ils allaient.

Les enfants ne connaissaient pas ce problème. Ils étaient petits, Ils pouvaient se lever aussi droits qu’ils le souhaitaient. Ils ne marchaient pas en regardant leurs pieds et pouvaient voir où ils allaient.

Ils savaient par contre qu’un jour, ils deviendraient des adultes et qu'ils devraient marcher tout penchés en regardant leurs pieds à moins que quelque chose ne se passe.

Un soir, tous les enfants se sont réunis et ils ont décidé de relever le ciel. Les quelques adultes qui les écoutaient riaient sous cape mais soudain, ils ont vu les enfants lever de longs poteaux vers le ciel. Un, deux, trois, quatre…un cri énorme retentit - unnn-uhhhhhh.

Mais rien ne se passe. Le ciel reste comme il a toujours été. Les arbres ne peuvent toujours pas grandir. Les oiseaux ne peuvent toujours pas voler. Il n’y a toujours pas de place pour les nuages et les adultes marchent toujours courbés en regardant leurs pieds sans voir où ils vont.

Le lendemain, les enfants recommencent avec des poteaux plus longs. Un, deux, trois, quatre…un cri énorme retentit - unnn-uhhhhhh. Mais rien ne se passe.

Le soir suivant, les enfants qui sont persévérants essayent encore. Ils prennent des poteaux encore plus longs. Un, deux, trois, quatre…un cri énorme retentit - unnn-uhhhhhh. Mais rien ne se passe.

Le quatrième soir, ils ont trouvé de très très très longs poteaux, les plus longs qu'ils pouvaient trouver et ils se sont mis à compter : un, deux, trois, quatre…un cri énorme a retentit - unnn-uhhhhhh et le ciel s’est soulevé.

Depuis ce jour, le ciel est à sa place. Les arbres peuvent pousser, les oiseaux peuvent voler sans se heurter aux troncs et aux branches. Les nuages ont de la place pour aller et venir et les hommes peuvent se tenir droit en regardant le ciel.

Mais le plus extraordinaire c’est que lorsque le soleil s’est couché la nuit suivante et qu’il a commencé à faire sombre, le ciel troué par les poteaux des enfants s’est mis à scintiller. Dans chaque trou, il y avait une étoile.....

2007.04.23

 Les couleurs de l'amitié.........

 

arc en ciel.....

Un jour, toutes les couleurs du monde se mirent à se disputer

entre elles, chacune prétendant

être la meilleure, la plus importante, la plus belle, la plus utile, la favorite.

Le vert affirma :
Je suis le plus essentiel, c'est indéniable. Je représente la vie et de l'espoir. J'ai été choisi pour l'herbe, les arbres et les feuilles. Sans moi, les animaux mourraient. Regardez la campagne et vous verrez que je suis majoritaire.

Le bleu prit la parole :
Tu ne penses qu'à la terre mais tu oublies le ciel et l'océan. C'est l'eau qui est la base de la vie alors que le ciel nous donne l'espace, la paix et la sérénité. Sans moi, vous ne seriez rien.

Le jaune rit dans sa barbe :
Vous êtes bien trop sérieux. Moi j'apporte le rire, la gaieté et la chaleur dans le monde. À preuve, le soleil est jaune, tout comme la lune et les étoiles. Chaque fois que vous regardez un tournesol, il vous donne le goût du bonheur. Sans moi, il n'y aurait aucun plaisir sur cette terre.

L'orange éleva sa voix dans le tumulte :
Je suis la couleur de la santé et de la force. On me voit peut-être moins souvent que vous mais je suis utile aux besoins de la vie humaine. Je transporte les plus importantes vitamines. Pensez aux carottes, aux citrouilles, aux oranges aux mangues et aux papayes. Je ne suis pas là tout le temps mais quand je colore le ciel au lever ou au coucher du soleil, ma beauté est telle que personne ne remarque plus aucun de vous.

Le rouge qui s'était retenu jusque là, prit la parole haut et fort :
C'est moi le chef de toutes les couleurs car je suis le sang, le sang de la vie. Je suis la couleur du danger et de la bravoure. Je suis toujours prêt à me battre pour une cause. Sans moi, la terre serait aussi vide que la lune. Je suis la couleur de la passion et de l'amour, de la rose rouge et du coquelicot.

Le pourpre se leva et parla dignement :
Je suis la couleur de la royauté et du pouvoir. Les rois, les chefs et les évêques m'ont toujours choisie parce que je suis le signe de l'autorité et de la sagesse. Les gens ne m'interrogent pas, ils écoutent et obéissent.

Finalement, l'indigo prit la parole, beaucoup plus calmement que les autres mais avec autant de détermination :
Pensez à moi, je suis la couleur du silence. Vous ne m'avez peut-être pas remarquée mais sans moi vous seriez insignifiantes. Je représente la pensée et la réflexion, l'ombre du crépuscule et les profondeurs de l'eau. Vous avez besoin de moi pour l'équilibre, le contraste et la paix intérieure.

Et ainsi les couleurs continuèrent à se vanter, chacune convaincue de sa propre supériorité. Leur dispute devint de plus en plus sérieuse. Mais soudain, un éclair apparut dans le ciel et le tonnerre gronda. La pluie commença à tomber fortement. Inquiètes, les couleurs se rapprochèrent les unes des autres pour se rassurer.

Au milieu de la clameur, la pluie prit la parole :
Idiotes ! Vous n'arrêtez pas de vous chamailler, chacune essaie de dominer les autres. Ne savez-vous pas que vous existez toutes pour une raison spéciale, unique et différente ? Joignez vos mains et venez à moi. Les couleurs obéirent et unirent leurs mains.

La pluie poursuivit :
Dorénavant, quand il pleuvra, chacune de vous traversera le ciel pour former un grand arc de couleurs et démontrer que vous pouvez toutes vivre ensemble en harmonie. L'arc-en-ciel est un signe d'espoir pour demain. Et, chaque fois que la pluie lavera le monde, un arc-en-ciel apparaîtra dans le ciel, pour nous rappeler de nous apprécier les uns les autres.

 

 

2007.04.17

Les yeux de l'âme............

Lespoir

 

 

Deux hommes, les deux sérieusement malades, occupaient la même chambre d'hôpital. Un des deux hommes pouvait s'asseoir dans son lit pendant une heure chaque après-midi .Son lit était à côté de la seule fenêtre de la chambre. L'autre homme devait passer des journées couché sur son dos. Les hommes parlaient pendant des heures. Ils parlaient de leurs  familles, leurs maisons, leurs emplois, et où ils avaient été en vacances. Et chaque après-midi, quand l'homme dans le lit près de la fenêtre pouvait s'asseoir, il passait le temps à décrire à son compagnon de chambre tout ce qu'il pouvait voir dehors. L'homme dans l'autre lit commença à vivre pour ces périodes d'une heure où son monde était élargi et égayé par toutes les activités et couleurs du monde extérieur. De la chambre, la vue donnait sur un parc avec un beau lac. Les canards et les cygnes jouaient sur l'eau tandis que les enfants faisaient naviguer leurs bateaux. Les amoureux marchaient bras dessous parmi des fleurs de chaque couleur de l'arc-en-ciel. De grands arbres décoraient le paysage et une belle vue de la ville pouvait être vue dans la distance. Pendant que l'homme près de la fenêtre décrivait tout ceci dans le détail exquis, l'homme de l'autre côté de la chambre fermait ses yeux et imaginait la scène . Lors d'un bel après-midi, l'homme près de la fenêtre décrit une parade qui passait par là. Bien que l'autre homme ne pouvait pas entendre l'orchestre, il pouvait la voir avec l'oeil de son imagination tellement son compagnon l'a dépeint avec des mots descriptifs. Les jours et les semaines passèrent. Un matin, l'infirmière  est arrivée et trouva le corps sans vie de l'homme près de la fenêtre,  mort paisiblement dans son sommeil. Elle en fut attristée ainsi que le compagnon de chambre . Celui-ci dès qu'il senti que le temps était approprié lui  demanda s'il pouvait être déplacé à côté de la fenêtre. L'infirmière fut heureuse de le transférer. Lentement, péniblement, il se monta vers le haut sur un coude pour jeter son premier coup d'oeil dehors. Enfin il aurait la joie de le voir lui-même. Il s'étira pour se tourner lentement vers la fenêtre près du lit. Tout ce que son oeil vut, fut un mur. L'homme demanda à l'infirmière pourquoi son compagnon de chambre décédé avait décrit de si merveilleuses choses,alors qu'il n'y avait qu'un mur . L'infirmière répondit que l'homme était aveugle et ne pouvait même pas voir le mur. Elle lui dit: "Peut-être, a t'il  juste voulu vous donner le courage de vous battre?"

Cette histoire conclut que..........
Il y a un bonheur énorme à rendre d'autres per sonnes heureuses, en dépit de nos propres situations. La peine partagée est la moitié de la douleur, mais le bonheur une fois partagé, est doublé. Si vous voulez vous sentir riche,  comptez  toutes les choses  que l'argent ne peut pas acheter,alors seulement vous aurez dans les mains la plus grande des richesses .Aujourd'hui est un cadeau, c'est pourquoi il s'appelle le présent.

2007.04.05

L'histoire des sentiments......

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Il était une fois, une île où tous les différents sentiments vivaient: le Bonheur, la Tristesse, le Savoir, ainsi que tous les autres, l'Amour y compris.  Un jour on annonça aux sentiments que l'île allait couler.  Ils préparèrent donc tous leurs bateaux et partirent.  Seul l'Amour resta.  L'Amour voulait rester jusqu'au dernier moment.  Quand l'île fut sur le point de sombrer, l'Amour décida d'appeler à l'aide.  La Richesse passait à côté de l'Amour dans un luxueux bateau.  L'Amour lui dit: "Richesse, peux-tu m'emmener?" "Non car il y a beaucoup d'argent et d'or sur mon bateau.  Je n'ai pas de place pour toi."  L'Amour décida alors de demander à l'Orgueil, qui passait aussi dans un magnifique vaisseau: "Orgueil, aide moi je t'en prie!" "Je ne puis t'aider, Amour. Tu es tout mouillé et tu pourrais endommager mon bateau."   La Tristesse étant à côté, l'Amour lui demanda: "Tristesse, laisse moi venir avec toi." "Ooh... Amour, je suis tellement triste que j'ai besoin d'être seule !"  Le Bonheur passa aussi à côté de l'Amour, mais il était si heureux qu'il n'entendit même pas l'Amour l'appeler!  Soudain, une voix dit: "Viens Amour, je te prends avec moi."  C'était un vieillard qui avait parlé.   L'Amour se sentit si reconnaissant et plein de joie qu'il en oublia de demander son nom au vieillard.  Lorsqu'ils arrivèrent sur la terre ferme, le vieillard s'en alla.   L'Amour réalisa combien il lui devait et demanda au Savoir: "Qui m'a aidé?"  "C'était le Temps" répondit le Savoir.  "Le Temps?" s'interrogea l'Amour.  "Mais pourquoi le Temps m'a-t-il aidé?"  Le Savoir sourit plein de sagesse et répondit: "C'est parce que seul le Temps est capable de comprendre combien l'Amour est important dans la Vie.

 

2007.03.31

Le chemin des mots..........

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Il était une fois une petite fille qui ne trouvait jamais les mots pour dire ce qu'elle ressentait.  Chaque fois qu'elle tentait de s'exprimer, de traduire ce qui se passait à l'intérieur d'elle, elle éprouvait une sorte de vide.  Les mots semblaient courir plus vite que sa pensée.  Ils avaient l'air de se bousculer dans sa bouche mais n'arrivaient pas à se mettre ensemble pour faire une phrase.  Dans ces moments-là, elle devenait agressive, violente, presque méchante.  Et des phrases toutes faites, coupantes, cinglantes sortaient de sa bouche.  Elles lui servaient uniquement à couper la relation qui aurait pu commencer.  De toute façon tu peux pas comprendre.  Ca sert à rien de dire.  C'est des bêtises de croire qu'il faut tout dire!

D'autres fois, elle préférait s'enfermer dans le silence, avec ce sentiment douloureux.  Que de toute façon personne ne pouvait savoir ce qu'elle ressentait, qu'elle n'y arriverait jamais.  Que les mots ne sont que des mots.  Mais tout au fond d'elle-même, elle était malheureuse, désespérée, vivant une véritable torture à chaque tentative de partage.  Un jour, elle entendit un poète qui disait à la radio que "Il y a chez tout être humain un chemin des mots qu'il appartient à chacun de trouver."  Et, dès le lendemain, la petite fille décida de partir sur le chemin des mots qui était à l'intérieur d'elle.

La première fois où elle s'aventura sur le chemin des mots, elle ne vit rien.  Seulement des cailloux, des ronces, des branchages, des orties, et quelques fleurs piquantes.  Les mots du chemin des mots semblaient se cacher, paraissaient la fuir.  La seconde fois où elle chemina sur le chemin des mots, le premier mot qu'elle vit sur la pente d'un talus fut le mot OSER.  Quand elle s'approcha, ce mot osa lui parler.  Il dit d'une voix exténuée: "Veux-tu me pousser un peu plus haut sur le talus?"  Elle lui répondit: "Je crois que je vais te prendre avec moi et que je vais t'emmener très loin dans ma vie."

Une autre fois, elle découvrit que les mots étaient comme des signes sur le bord de ce chemin et que chacun avaient une forme différente et un sens particulier.  Le deuxième mot qu'elle rencontra fut le mot VIE.  Elle le ramassa, le mit contre son oreille.  Tout d'abord, elle entendit rien.  Mais en retenant sa respiration, elle perçut comme un petit chuchotement: "Je suis en toi, je suis en toi" et plus bas encore: "Prend soin de moi."  Mais là, elle ne fut pas très sure d'avoir bien entendu.

Un peu plus loin sur le chemin des mots, elle trouva un petit mot tout seul, recroquevillé sur lui-même, tout frileux comme s'il avait froid.  Il avait vraiment l'air malheureux ce mot-là.  Elle le ramassa, le réchauffa un peu, l'approcha de son coeur et entendit un grand silence.  Elle le caressa et lui dit: "Comment tu t'appelles-toi?"  Et le petit mot qu'elle avait ramassé lui dit d'une voix nouée: "Moi, je suis le mot SEUL.  Je suis vraiment tout seul.  Je suis perdu, personne ne s'intéresse à moi, ni ne s'occupe de moi."  Elle serra le petit mot contre elle, l'embrassa doucement et poursuivit sa route.

Près d'un fossé sur le chemin des mots, elle vit un mot à genoux, les bras tendus.  Elle s'arrêta, le regarda et c'est le mot qui s'adressa à elle: "Je m'appelle TOI", lui dit-il.  "Je suis un mot très ancien mais difficile à rencontrer car il faut me différencier sans arrêt des autres."  La petite fille le prit en disant: "J'ai envie de t'adopter, toi, tu seras un bon compagnon pour moi."

Sur le chemin des mots elle rencontra d'autres mots qu'elle laissa à leur place.  Elle chercha un mot tout joyeux, tout vivant.  Un mot qui puisse scintiller dans la nuit de ses errances et de ses silences.  Elle le trouva au creux d'une petite clairière.  Il était allongé de tout son long, paraissait détendu les yeux grands ouverts.  Il avait l'air d'un mot tout à fait heureux d'être la.  Elle s'approcha de lui, lui sourit et dit: "C'est vraiment toi que je cherchait, je suis ravie de t'avoir trouvé. Veux-tu venir avec moi ?"  Il répondit: "Bien sûr, moi aussi je t'attendais..."  Ce mot qu'elle avait trouvé était le mot VIVRA

Quand elle rassembla tous les mots qu'elle avait recueillis sur le chemin des mots, elle découvrit avec stupéfaction qu'ils pouvaient faire la phrase suivante: Ose ta vie, toi seule la vivras, elle répéta plus lentement: "Ose ta vie, toi seule la vivras."

Depuis ce jour, la petite fille prit l'habitude d'aller se promener sur le chemin des mots.  Elle fit ainsi des découvertes étonnantes, et ceux qui la connaissent furent très surpris d'entendre tout ce que cette petite fille avait à l'intérieur d'elle.  Ils furent étonnés de toute la richesse qu'il y avait dans une petite fille très silencieuse.

Ainsi ce termine le conte de la petite fille qui ne trouvait jamais les mots pour se dire.

2007.03.04

 Une princesse,un jour.....

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Il était une fois ,une princesse
Es-tu une déesse?
Toi qui est pleine de mystère
Sort de ta tanière
Livres nous un peu de ton coeur
Criaient -ils à plusieurs!

Mais ,princesse,je ne suis pas
Seulement un être délicat
Et ,déesse ,ne révons pas
Une étoile avec mille éclats
Je dirais pourquoi pas!
Alors princesse n'est pas forteresse

                                Dans le coeur que de la tendresse

Protégé par une sphère
Pour ne pas lire à travers
Ne pas le laisser entrouvert
C'est un petit coeur de verre!


Princesse ou déesse
Ton regard est-il charmant?
Surement,tout est magie
Mais plein de délicatesse
Ton royaume est-il grand?
Rien n'y est construit
Mais plein de promesses!
Alors,plaisants troubadours

Etes-vous encore dans le trouble?

Ce n'est simplement qu'un tout petit détour

Pour vous aider à résoudre

L 'énigme des mille et une tour

De la demoiselle au grand humour!

Mais,Restez sur vos gardes,petits lutins

Vous n'êtes pas magiciens

Simplement les acteurs

D'une histoire pleine de couleurs

Mais qui viendra briser le coeur de verre?

De cette princesse baignée de lumière

 

                                    Un troubadour l'imagine harpiste,

                                    Un prince l'imagine sur orbite

                                    Un sultan la courtise

                                    Y aurait'il maitrise?

                                    Toute sa cour est en émoi,

                                    Trouvera -t'elle un roi?

                                    Sur le chemin de sa croisade

                                    La jolie princesse s'évade

                                   Serait elle rebelle?

Son coeur chancelle

         Elle restera plus que fidéle

   A son charmant prince

       Vivant la-bas en province

                  Non pas extravagante
                 Un peu touchante
                 Un rien aimante
                 Alors,prince troubadour
                 Le coeur s'ouvre!
                Sauras-tu charmé ,ta belle
                Sentiments réels
                Amour virtuel
                Tout est sensuel!
                L'histoire se termine?
                Qu'en est -il?
                Plus de convoitises
                Prince ,troubadour,respire
                Avec ou sans mystère
                Ta princesse est déjà conquise!

 

l                                Gentils et touchants troubadours
                              Tous aux petits pas de velours
                          La princesse tant courtisée
                                   De son magnifique chateau étoilé
                                     Un seul des charmants troubadours
                                  De la bulle si fortement protégée
                            Possédait bien la clef dorée
                           La porte ,a peine refermée
                         Prince,alors il est devenu
                                Tous deux ,maintenant si émus


                       Non,ce n'est pas un mirage
                       Ils partent pour un long voyage
                       Alors,Messieurs les troubadours
                       Laissez -les réver à leur amour!

                                                                                          

                                                                                                                   AIMY........